Top 9 des trucs à ne pas dire à une femme enceinte !


Aaah la grossesse, son état de plénitude, cette attente merveilleuse en vue du miracle ultime, cette prise de poids inconsidérée, ces vergetures et, surtout, ces petites questions et remarques entendues de manière exponentielle à mesure que son ventre s’arrondit ! Afin que les malheureuses futures mamans n’aient plus à subir, le sourire crispé aux lèvres, ces sorties redondantes et gonflantes, merci de bien lire cet article et de bannir à tout jamais ces lieux communs de votre manuel de conversation avec une femme enceinte.

1. « Tu sais ce que c’est ? »

= une fille ou un garçon (pire : un p’tit gars ou une princesse ?) Pourquoi c’est énervant ? Parce que « c’que c’est », ça vous donnerait presque envie de répondre par l’absurde « un sandwich » ou « un ours rose » mais, en plus, parce que la sempiternelle question donne toujours lieu à une relance tout aussi énervante du type « Ah, pas trop dégoûtée ? », ou « C’est ce que tu voulais ? » qui donne envie d’encastrer dans le mur son interlocuteur.
La solution de désamorçage : répondre par un énigmatique « oui », qui irritera à son tour votre interlocuteur.

2. « T’as pris combien ? »

= de kilos Pourquoi c’est énervant ? Parce que quelle que soit la réponse, elle donnera lieu à des commentaires négatifs du type « Houla mais ça fait beaucoup nan ? » ou encore « Hein ? Mais c’est rien t’es sûre que tu te nourris assez ? » (mauvaise mère). De surcroît, grossesse ou pas, il reste très inconvenant de parler de son poids à une femme…
La solution de désamorçage : répondre « vingt ans » (ce qui n’est pas faux, sachez-le).


3. « Hein ? Tu bois / fumes / manges du fromage / portes des talons… »

= espèce de sale junkie irresponsable Pourquoi c’est énervant ? Parce que l’auteur de la question donne une telle charge accusatrice à ses questions qu’il semble qu’elles n’aient d’autre but que de culpabiliser un maximum la future maman qui, a priori, a entendu parler des restrictions et n’a pas attendu son interlocuteur pour faire des choix personnels qui ne regardent qu’ELLE.
La solution de désamorçage : répondre « Oui, en journée. Le soir, je me fais des pipes à crack. »

4. « Tu vas le nourrir ? »

= l’allaiter Pourquoi c’est énervant ? Parce que, déjà, cette expression est horripilante. En plus, le débat suscité par le choix de l’allaitement ou du biberon se termine toujours mal tant les soutiens de chaque cause défendent avec virulence leurs choix personnels, tentant de convaincre la future maman qu’elle n’a d’autre issue que de suivre leur chemin.
La solution de désamorçage : répondre « Non, je compte le laisser mourir de faim ». Radical.


5. « C’est ton deuxième ? Tu vas voir, c’est horrible ! »

= un enfant c’est déjà hardcore mais deux c’est la fin de toute vie réelle.
Pourquoi c’est énervant ? Parce que, la plupart du temps, cette sentence irrévocable est assénée par les mêmes personnes qui, plus tôt, répétaient sans discontinuer leur éternelle question « Alooors, quand est-ce que vous nous faites le petit deuxième ? », comme pour vous enjoindre à rejoindre ce Club manifestement abominable des parents de plus d’un enfant. S’agissait-il d’un piège ?
La solution de désamorçage : répondre « Oh tu sais, je crois que ça dépend surtout de l’entente dans le couple… » (insister sur les points de suspension avec une petite moue).

6. « Vous avez le prénom ? »

= de l’enfant (pas le vôtre) ? Pourquoi c’est énervant ? Parce que l’interlocuteur sait pertinemment qu’il est très rare que les jeunes parents révèlent leur choix avant la naissance et que, quand c’est le cas, ça se termine toujours mal puisque ledit interlocuteur se sent la légitimité de donner un avis qu’on ne lui a pas demandé (« Hein ? mais vous pouvez pas l’appeler comme ça ! »).
La solution de désamorçage : dire qu’on n’a pas trouvé.

7. « Ils l’ont bien pris, à ton bureau ? »

= ou ils vont te coller au placard / te virer / te piquer ta place ? Pourquoi c’est énervant ? Parce que la phrase sous-entend qu’on a fait un sale coup en douce à son employeur, et qu’il serait quasiment justifié que quelqu’un « prenne mal » ce choix de vie. Bref, une question fondée sur le cliché qui veut que la femme enceinte s’absente 1 an, laissant tomber ses collaborateurs du jour au lendemain tout en exigeant que tout lui soit rendu à son retour alors que, rappelons-le, le congé maternité dure 16 semaines…
La solution de désamorçage : répondre « Pourquoi, tu le prendrais mal, toi, qu’une collaboratrice t’annonce qu’elle va devenir maman ? »


8. « Tu vas demander une péridurale ? »

= ou tu préfères « sentir ton bébé passer » ?
Pourquoi c’est énervant ? Parce que cela sous-entend que, si on la demande, on est une méchante femme qui fait passer son « confort » en priorité quitte à droguer son bébé, voire qu’on nie sa naissance en refusant de sentir ses entrailles s’ouvrir sur son passage.
La solution de désamorçage : répondre « Non, et d’ailleurs chez le dentiste, j’exige toujours qu’on m’arrache les dents sans anesthésie pour bien la sentir partir… ».

9. « Moi j’ai une copine… »

= qui a attrapé la toxo en matant une feuille de salade / dont l’enfant est né avec 4 bras alors que personne n’avait rien vu à l'échographie / est morte en couches…
Pourquoi c’est énervant ? Parce que stresser une femme enceinte, c’est criminel et que bon, les légendes urbaines, c’est comme les faits divers, c’est sympa mais seulement quand on a quelques solutions pour passer à autre chose rapidement (alcool, fête…) au lieu de scotcher sur ces abominables anecdotes.
La solution de désamorçage : cesser toute vie sociale jusqu’à la délivrance.


 source: terrafemina

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